Sur Internet, il est de plus en plus difficile de distinguer ce qui est réel de ce qui ne l’est pas. Les vidéos
deepfake
sont devenues l’une des techniques les plus sophistiquées dans la création de fausses nouvelles.
fausses nouvelles.
Le mot
deepfake
réunit deux termes :
l’apprentissage profond
y
faux
. La première se réfère à la apprentissage profondune des branches de l’intelligence artificielle. Le second, déjà connu de tous, signifie « faux » et fait référence à la création de « fake news ». En bref, il s’agit de vidéos manipulées qui font croire aux utilisateurs qu’une personne est en train d’effectuer une action qui n’a jamais eu lieu.
L’un des principaux problèmes des
deepfakes
est l’utilisation qui en est faite pour manipuler l’information. Si une fausse nouvelle est dangereuse, une vidéo l’est encore plus : elle bénéficie d’une plus grande crédibilité et devient virale plus rapidement.
Il est facile de créer ce type de contenu car il existe des applications, dotées d’une technologie d’intelligence artificielle, qui permettent de modifier les visages et les voix des personnes.
En ce sens, on peut parler de deux types de deepfakes
les deepfakes
:
Deepface
: le visage d’une personne est superposé au visage d’une autre personne et les gestes sont falsifiés.
Deepvoice
: des phrases isolées d’une personne sont assemblées pour créer un faux discours.
Comme les
fake news
Ces vidéos génèrent de la désinformation. Mais ils peuvent aussi être dangereux pour votre cybersécurité (des cybercriminels pourraient voler vos informations d’identification ou infecter vos appareils).
C’est pourquoi il faut être attentif et faire preuve de bon sens : se méfier des contenus qui ne semblent pas correspondre à la personne qui les énonce ; rechercher les éléments qui n’ont pas de sens (déformations, arrière-plans bizarres, etc.) ; vérifier l’image pour voir s’il n’y a pas d’éléments qui ne correspondent pas ; contraster les informations.
